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La fondation LENVAL s'équipe d'un nouveau bloc opératoire disposant des outils les plus récents en matière de vidéochirurgie, avec en particulier une salle OR1, dernière née de la technologie STORZ.
 

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Docteur Jean-stéphane VALLA : chirurgien pédiatre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Photo du professeur Jean-stephane Valla« Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants ».

Cette citation d’Antoine de Saint Exupery témoigne de la préoccupation croissante concernant les effets secondaires des activités humaines sur l’avenir de notre planète. De la même façon les chirurgiens sont préoccupés par les effets secondaires et les séquelles que peuvent engendrer leurs gestes opératoires, pourtant indispensables ; ce sont les chirurgiens qui s’occupent de nouveau-nés et d’enfants (c’est-à-dire d’organismes en devenir, n’ayant pas terminé leur croissance) qui ont été les premiers concernés par cette vision à long terme ; pour chaque opération se pose la question de l’avenir de l’enfant, de sa qualité de vie pendant son développement et l’âge adulte. Aujourd’hui le but est d’obtenir le même bénéfice thérapeutique qu’une chirurgie classique mais avec moins de dégâts annexes, moins d’agressivité, autrement dit moins « d’invasion » d’où le terme d’acte mini-invasif .

Cette « philosophie mini-invasive » doit s’appliquer à tous les actes de chirurgie , même à la chirurgie classique ; par exemple le chirurgien devrait toujours choisir l’incision la plus esthétique, la moins délabrante sur le plan musculaire même si cela doit rendre son travail un peu plus long et difficile ; mais cette chirurgie mini-invasive a véritablement fait un bond en avant depuis le début des année 1990, du fait du développement de la videochirurgie (chirurgie réalisée à l’aide d’une minuscule caméra introduite à l’intérieur du corps); ainsi la plupart des actes de chirurgie chez l’enfant peuvent bénéficier de ces techniques qui réduisent l’incision habituellement nécessaire d’où réduction des cicatrices visibles cutanées, des cicatrices invisibles plus profondes, musculaires, aponévrotiques, réduction des douleurs post-opératoires et de la durée d’hospitalisation. Un autre avantage de la vidéochirurgie est l’effet d’agrandissement de l’image : ainsi les structures anatomiques les plus fines peuvent être vues comme sous un microscope opératoire ce qui rend la dissection beaucoup plus précise et atraumatique. Mais cette nouvelle chirurgie, applicable dès les premiers jours de vie, est exigeante : Elle nécessite un matériel adapté, fragile, coûteux, surtout elle nécessite un entraînement long et difficile de la part du chirurgien et de son équipe, en particulier s’il s’agit d’effectuer un geste réparateur à l’intérieur du corps et pas seulement une inspection ou un geste d’ablation d’organe si bien que peu d’équipes dans le monde peuvent proposer cette chirurgie mini-invasive avancée.

Dans le but d’évaluer ces nouvelles techniques et d’organiser la formation des chirurgiens ont été créées en 1990 des sociétés savantes référentes : en France le GECI, sur le plan international l’IPEG. Par ailleurs des cours de spécialisation sont organisés chaque année à l’EITS. A l’Hôpital LENVAL de Nice, l’équipe dirigée par le Professeur VALLA est une référence en chirurgie pédiatrique ; le bloc opératoire est équipé des outils les plus récents en matière de vidéochirurgie en particulier une salle OR1. Ainsi les pathologies abdominales, urinaires et thoraciques peuvent bénéficier de cette nouvelle prise en charge.

 
chirurgie pédiatrique | fondation lenval
© 2012 Professeur Jean-stéphane VALLA, chirurgien pédiatre, fondation Lenval à Nice
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